Minimum viable product : c’est quoi et comment ça marche ?

Minimum viable product : c’est quoi et comment ça marche ?

C’est un terme que l’on entend régulièrement dans le milieu des startups : le minimum viable product (MVP). Alors ce matin, en se levant, on s’est dit que ce serait une bonne idée de vous expliquer le principe et les étapes clés de sa mise en place. Car derrière ce terme à l’anglaise se cache une méthode agile. On vous explique tout.

Définition du minimum viable product

Un minimum viable product (MVP) est un produit ou service avec des fonctions de base, mais malgré tout suffisamment abouti pour pouvoir être commercialisé. Il s’agit donc d’un prototype prêt à l’emploi et capable de séduire les premiers clients. C’est une approche privilégiée dans beaucoup de secteurs d’activité, notamment dans le digital, lors de la création d’un software ou d’une plateforme.

.

À quoi ça sert ?

Le but du minimum viable product est de pouvoir sortir un produit le plus vite possible, à un moindre coût, pour vérifier sa pertinence sur le marché. Ainsi, sans dépenser des sommes astronomiques dans le développement d’un produit parfait, une startup pourra analyser l’adoption de sa solution par sa cible, l’améliorer de façon incrémentale en fonction des feedbacks utilisateurs et commencer à construire une communauté. C’est la solution que l’on recommande à beaucoup de startups pour atteindre leur product market fit.

.

https://media2.giphy.com/media/3og0ISi4DdI4z0sXm0/giphy.gif?cid=ecf05e479633890c0e6e1a61ec326f99640e5766ed94636f&rid=giphy.gif

.

En résumé, le minimum viable product permet donc :
— De sortir un produit en un minimum de temps, histoire de ne pas perdre cinq ans de sa vie sur un projet qui n’intéresse personne.
— D’éviter d’investir des sommes importantes avant même d’être certain que votre solution réponde à un réel besoin.
— D’obtenir des retours d’expérience des utilisateurs, de mieux comprendre leurs attentes et d’analyser leurs comportements. C’est bête à dire, mais le répéter ne fait jamais de mal : vous développez un produit pour satisfaire des clients ! Ce sont eux qui détiennent les réponses.

.

À quoi ça ressemble ?

Le minimum viable product peut prendre des formes très différentes en fonction de la nature de votre projet. Dans tous les cas, il doit être suffisamment développé pour pouvoir être commercialisé, acquérir de premiers utilisateurs et obtenir des feedbacks pertinents. Il faut donc bien définir, au préalable, à quoi il doit ressembler afin que votre solution puisse fonctionner correctement, répondre à un besoin de base et apporter de la valeur ajoutée à vos cibles.

Pour être plus concret, prenons un exemple. Imaginons que vous développiez une plateforme de mise en relation entre freelances et entreprises. Dans un premier temps, plutôt que de développer une plateforme aboutie, qui demandera une expertise technique, un petit site internet assez simple, développé à partir d’Elementor, peut suffire. Vous permettez ainsi aux deux parties de vous laisser leurs coordonnées, et vous faîtes les mises en relation manuellement. Lorsque vous arrivez à un certain stade, qui confirme l’existence d’une demande réelle et sérieuse, vous pouvez alors mettre en place le produit final.

.

Minimum viable product : c’est quoi et comment ça marche ?

.

Ainsi, tout semble fonctionnel et automatisé de l’extérieur, mais il n’en est rien : vous devez mettre la main au cambouis, ce qui n’est évidemment pas viable dans le temps, et faire vous-même les mises en relation. Le but de cette approche : vous éviter d’investir trop de temps et d’argent dans une plateforme qui ne trouverait pas son audience.

.

Après le MVP, on fait quoi ?

C’est seulement après avoir laissé vivre et fait évoluer le minimum viable product qu’une startup met au point le produit final. Il est généralement assez différent de la solution envisagée au départ, et c’est là tout l’intérêt de la méthode : elle vous permet de vérifier vos hypothèses, de les corriger rapidement et de pouvoir ainsi répondre aux besoins de vos cibles avec agilité. Ça complète, voire remplace bien souvent, une étude de marché longue, abstraite et coûteuse.

Vous avez la moindre question à ce sujet ? Il m’arrive souvent d’accompagner, par le biais de mon agence de communication iBecome, des entrepreneurs au moment de peaufiner leur business model et de définir un plan de développement. Je peux donc répondre à vos questions sans souci et vous donner quelques tips pour créer votre minimum viable product. Mon but : vous aider à vérifier le plus rapidement possible la pertinence de votre solution. Par ici pour me contacter !

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
iBecome : agence de communication à Chambéry

Notre agence.

iBecome est une agence de communication audacieuse et engagée qui permet à des entreprises et startup de se développer plus sereinement et rapidement. Pour cela, avec mon associée et mes partenaires, j’accompagne mes clients autour de quatre thématiques clés : la stratégie de communication, le marketing digital, l’identité visuelle et le brand content.
Powered by
S’inscrire à cette newsletter, ça veut dire quoi ? Très simple : régulièrement, avec mon équipe, je vous enverrai plein de bons tips sur l’entrepreneuriat, le marketing et le digital. Objectif : vous donner toutes les clés pour réussir votre business.
L’ensemble des informations obtenues via ce formulaire seront automatiquement envoyées vers MailChimp, dont vous pouvez lire ici la politique de confidentialité. Conformément à la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, tout utilisateur dispose d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition aux données personnelles le concernant.